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Au travers de la 22e édition des Journées du Patrimoine, Benoît Lutgen, ministre wallon de l'Agriculture des Travaux publics, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine veut rendre hommage aux ouvriers, artisans, ingénieurs, architectes..., artisans pour la plupart, qui jouent un rôle primordial dans la transmission aux générations futures d'un savoir et d'un savoir-faire qui leur ont été légués par leurs prédécesseurs.
BASF vient d'annoncer avoir demandé à la commission européenne l'autorisation de cultiver à des fins commerciales une nouvelle pomme de terre génétiquement modifiée pour l'industrie, après avoir obtenu en mars dernier le feu vert pour sa pomme de terre baptisée Amflora. Le groupe allemand espère une mise sur le marché de la variété Amadea d'ici 2013 à 2014 après avoir obtenu son homologation.
Notons que la première récolte d'Amflora a débuté le 31 août sur un champ de 14 hectares à Zepkow, dans le nord-est de l'Allemagne, en présence du ministre allemand de l'économie.
Le géant agrochimique poursuit par ailleurs ses travaux de développement d'une autre pomme de terre, Fortuna, caractérisée par sa résistance au mildiou, et qui sera destinée à l'alimentation humaine. Il espère en demander l'homologation d'ici la mi-2011.
Très vulnérables à la concurrence des pays tiers, les aviculteurs de l'Union européenne ont besoin d'un soutien pour s'adapter aux règles communautaires, notamment à l'interdiction des cages non aménagées à partir de 2012. Tel est le constat dressé par une étude présentée le 30 août dernier à la commission de l'agriculture du Parlement européen.
L'auteur de cette étude Conrad Caspari, du cabinet Agra Ceas Consulting, recommande de prévoir des dispositions en matière de bien-être des animaux dans les accords bilatéraux signés entre l'UE et certains pays tiers. Et aussi de promouvoir les mesures de soutien pour aider les producteurs à s'adapter aux nouvelles règles comunautaires, et notamment à l'interdiction des cages en batterie conventionnelles pour les poules pondeuses à partir du 1er janvier 2012.
De nombreux parlementaires ont réitéré la demande d'appliquer aux importations en provenance de pays tiers les mêmes conditions de bien-être des animaux que celles imposées aux producteurs européens.
A 9,7 millions de tonnes, la récolte de pommes de l'Union européenne chuterait de 7 % par rapport à la moyenne des trois dernières années, indique la Wapa, World Apple and Pear Association. L'Italie, premier producteur, verrait sa production chuter de 3 % par rapport à 2009 à 2,1 Mt, tandis que la production s'établirait à 1,9 Mt en Pologne (- 24 %), 1,58 Mt (-4 %) en France, 890.000 t en Allemagne (- 17 %), 488.000 t en Hongrie (-5 %), 505.000 t (+ 7 %) en Espagne, 388.000 t (+ 2 %) en Roumanie et 251.000 t (-27 %) en Belgique.
Pour les poires, la récolte européenne afficherait un recul encore plus net: - 12 % par rapport à la moyene des trois dernières années. La production est principalement concentrée dans six Etats membres: Italie 655.000 t (- 24 %), Espagne 441.000 t (+ 3 %), Pays-Bas 267.000 t (-11 %), Belgique 228.000 t (- 26 %), France 174.000 t (- 14 %) et Portugal 149.000 t (- 40 %).
La Commission européenne propose au Conseil des ministres de l'UE de renforcer la sécurité sur les véhicules agricoles et forestiers et de réduire les formalités administratives. L'objectif est de remplacer les 50 directives actuelles par seulement cinq règlements.
Cette proposition aboutirait à de nouvelles exigences concernant une mesure de sécurité avancée, à savoir des systèmes de freinage antiblocage, ainsi que de futures mises à jour concernant les prescriptions en matière de freinage comme des distances de freinage plus courtes et l'introduction de systèmes hydrostatiques.
Selon la Commission, l'imposition d'exigences communes préviendrait également la fragmentation du marché intérieur, qui résulte de l'apparition de normes de produit différentes entre les États membres.
A la demande de la DGARNE, une étude a été consacrée à l'avenir du métier de vétérinaire rural. La profession connaît un malaise et une certaine désaffection. Quelles en sont les raisons? L'étude a identifié et analysé les perceptions et les attentes des différentes catégories d'acteurs en présence.
L'union Professionnelle Vétérinaire (UPV) se réunit traditionnellement le dimanche matin à la foire de Libramont. Cette année, le colloque ne s'étendait pas sur un aspect du métier mais sur le métier lui-même. Des professeurs étaient présents et espéraient très certainement les réactions des vétérinaires après l'exposé. C'est ce qui ressortait de l'intervention du professeur Leroy.
Après l'accueil par le docteur Marcel Renard, et une explication succincte de Bertrand Moinet, représentant du ministre Lutgen, sur la raison et la portée de l'étude, la parole est donnée à Mme Elsa Albarello, de la société Sonecom, qui a réalisé l'étude. Celle-ci a été soutenue par la Faculté de Liège. De nombreux vétérinaires, éleveurs, étudiants et consmommateurs ont été interrogés en vue de la réalisation de cette étude.
La cotation Belgapom pour des pommes de terre de primeurs de ce vendredi 3 septembre est de 115,00 euro/tonne (TVA excl.) ou 121,90 euro/ton (TVA incl.). Selon Belgapom, l'ambiance du marché est calme: l'offre est supérieure ou égale à la demande La cotation Belgapom pour des pommes de terre de primeurs est le prix le plus fréquent constaté le jour précédent pour des pommes de terre récoltées à la machine de variétés Ce prix est indicatif et n'exclut pas que pour un produit de qualité différente, un prix correspondant est payé. La cotation Belgapom est fixée par une commission des prix, composée de quatre représentants de la section transformation et quatre représentants de la section négoce de Belgapom
Les pluies importantes observées depuis la mi-août ont quelque peu accentué l'évolution des maladies foliaires dans les champs d'observation de l'Irbab où le seuil de traitement n'était pas encore atteint. En date du 1er septembre, 30 % de ceux-ci n'avaient toujours pas atteint ledit seuil (contre 61% la semaine passée). L'oïdium reste la maladie la plus observée. La rouille et la cercosporiose sont plus présentes que la ramulariose.
Pour les champs qui n'ont pas encore été traités en ce début septembre, il faut noter que tout traitement effectué après le 10 septembre s'avère inutile et non rentable. Il en va de même pour un traitement effectué moins de 40 jours avant la récolte. Les champs ne présentant pas ou très peu de symptômes ne doivent pas être traités. Il en va de même pour les champs traités pendant la première décade d'août.
D'après l'Irbab
Le Cadco a entamé ses tournées d'échantillonnage des sites généralement les plus sujets aux dégâts de mouche grise sont en cours. Les premiers résultats mettent en évidence un niveau des pontes bas, inférieur à celui de l'an dernier. La menace concernant la mouche grise paraît donc faible. Si cette information se confirme à la lueur des résultats des prochaines analyses, alors aucune protection des semences ne devra être envisagée contre cet insecte, pour cette saison. «Nos analyses se poursuivent. Plus d'informations sur ce sujet dans un prochain avis.»
Coordination scientifique
«ravageurs»: M. De Proft;
Coordinateur Cadco: X. Bertel
En agriculture, rien n'est jamais dit tant que la récolte n'est pas à l'abri.?Cette moisson 2010 est venue – malheureusement – nous le rappeler brutalement. Un rapide coup d'œil en compagnie de Luc Couvreur, du Cra-w, sur cette fin août cauchemardesque pour nombre de céréaliculteurs.
Entre octobre 2010 et septembre 2011, la production se sucre dans le monde devrait progresser de plus de 7,3% par rapport à l'année précédente, pour s'établir à 170,38 millions de tonnes. «Un volume record», vient de préciser l'Organisation internationale du sucre (ISO) dans son rapport trimestriel.
Quant à la consommation, celle-ci devrait croître de 2,06% sur un an, pour atteindre 167,2 tonnes. Le marché du sucre devrait donc être excédentaire en 2010/2011, après deux années de déficits record, avec un surplus de 3,22 millions de tonnes, contre un déficit de 4,95 millions en 2009/2010. Le niveau extrêmement faible des stocks mondiaux actuels, au plus bas depuis 20 ans, devrait tempérer l'impact de cet excédent sur les cours du sucre. «Une sévère correction des prix à la baisse serait surprenante», estime l'ISO. Entre début mai et fin août, les cours du sucre ont bondi de près de 40%.
La volonté de la foire agricole de Battice-Herve a toujours été de favoriser le dialogue entre agriculteurs et grand public. Cette année, elle invite plus particulièrement les jeunes agriculteurs à axer ce dialogue sur leur situation et leurs perspectives d'avenir.
La 21e foire agricole de Battice-Herve ouvrira ses portes les samedi 4 et dimanche 5 septembre, de 9h à 19h.
Le prix d'entrée est fixé à 6€ pour les adultes. L'entrée est gratuite pour les moins de 12 ans. Le parking est également gratuit.
Un fléchage des accès et parkings est assuré depuis les différentes sorties d'autoroute (sortie 37 Herve-Soumagne ou au niveau de l'échangeur de Battice).
Pour plus de renseignements, consulter le site internet de la foire (www.foireagricolebatticeherve.be), ou contacter Benoît Wyzen, directeur, au 087/69.35.20 - 0494/68.79.31, ou Raymond Esser, secrétaire, au 087/78.58.65 - 0474/25.62.10. Courriel: foireagricole.battice@scarlet.be
Une conférence internationale «Biogaz Europe 2010» se déroulera les 29 et 30 septembre à l'Hôtel de la Région Rhône-Alpes, à Lyon (F). La France commence à prendre conscience du potentiel de cette énergie polyvalente et renouvelable. Ayant des secteurs agricole et agro-alimentaire importants, la France pourrait devenir un acteur européen majeur du biogaz.
La manifestation est internationale; 250 délégués internationaux sont attendus. Elle tirera les leçons des expériences menées à travers l'Europe et l'Asie
La conférence s'adresser aux décideurs politiques, administrations, autorités régionales et locales, associations industrielles, acteurs de l'industrie du biogaz, à l'industrie agro-alimentaire, au secteur des énergies fournies à partir des déchets, aux agriculteurs, aux financiers et aux investisseurs.
La pression des maladies en culture de chicorées reste faible. En date du 24 août, à peine 14% des champs d'observation de l'Irbab étaient concernés par ce problème (principalement de l'oïdium). Autrement dit, 86 % des champs étaient encore indemnes.
Rappelons qu'un traitement est généralement inutile pour des chicorées récoltées en début de campagne, qu'un seul traitement fongicide est autorisé et que le délai d'application avant récolte varie entre 21 et 30 jours, selon les fongicides utilisés.
D'après l'Irbab, le 27 août
En raison du temps variable de la semaine passée, l'évolution des maladies foliaires progresse relativement lentement dans les parcelles betteravières.
En date du 24 août, 60 % des champs d'observation de l'Irbab n'avaient toujours pas atteint le seuil de traitement, tandis que 40 % d'entre eux nécessitaient un traitement fongicide. Dans les champs nécessitant ce traitement, on continue d'observer principalement de l'oïdium, le développement des autres maladies restant faible.
L'Institut recommande vivement de contrôler l'état des parcelles avant d'envisager un traitement. Les champs ne présentant pas de symptômes ou pour lesquels le seuil d'intervention n'est pas encore atteint ne doivent pas être traités dans l'immédiat.
Un traitement effectué moins de 40 jours avant la récolte n'a généralement pas de justification économique. Après le 10 septembre, c'est certainement inutile. Il faut en outre considérer le délai d'application avant récolte. Il convient donc de tenir également compte de la date d'arrachage pour décider du bien fondé d'un traitement.
D'après l'Irbab, le 27 août
Les conditions climatiques ont fortement influencé le développement de la culture de colza, de l'implantation en conditions très sèches jusqu'à la récolte très étalée entre les averses. Après un coup d'œil sur ces différents épisodes, nous présentons, sous la forme de tableaux, les caractéristiques des principales variétés disponibles pour les semis de cette fin août-début septembre.
Les betteraves au 23 août: deux tonnes de sucre gagnées en 15 jours!
Le deuxième prélèvement d'échantillons de betteraves sucrières par les sucreries, au 23 août, met en évidence une progression du tonnage en sucre, en racines et en bouquets foliaires. Par contre, la richesse en sucre a quelque peu fléchi.
Concrètement, entre le 9 et le 23 août, les rendements moyens en sucre ont progressé de 2,2 tonnes par hectare pour atteindre 9,44 tonnes par hectare (12,32 t au 24 août 2009, année exceptionnelle). Cela correspond à un accroissement de 159 kg de sucre par jour, ce qui est mieux que la progression moyenne des 5 dernières années. Ce rendement actuellement estimé en sucre demeure proche de la moyenne des 5 dernières années (9,27 tonnes/ha) à la même période de la saison.
En quinze jours, le poids moyen des racines a progressé de 17 tonnes/ha pour atteindre 63,4 tonnes/ha (69,8 t au 24 août en 2009), tandis que la richesse moyenne a fléchi de 15,5 à 14,9°S (17,66 °S au 24 août 2009), soit un recul de 0,6°S. Notons enfin que la masse foliaire des betteraves a progressé de 5 tonnes par hectare.
D'après l'Irbab, le 27 août